Les Filles de la Croix sont présentes sur la Paroisse depuis 1853

Aujourd’hui, 3 sœurs composent cette communauté :

Sœurs Anna, Jeanine ( la doyenne) et Annie.
Chacune participe à la vie de la paroisse selon ses possibilités et ses compétences.

Dans le site » Filles de la Croix  » La Puye (ici), vous trouverez tous les détails de la Fondation, du Charisme, de nos missions et de notre présence dans le monde.

Parentis – communauté religieuse des Filles de la croix
article publié par Parentis, histoire & patrimoine

Les premières religieuses arrivent à Parentis en 1853.
En 1862, un « ouvroir » est créé pour les jeunes filles qui apprennent à coudre et à broder. Les sœurs accueillent aussi les petits enfants à « l’asile ». Elles visitent les malades et prennent soin de la sacristie.
En 1905, à la séparation de l’Église et de l’État, la maison est fermée par ordre ministériel. Malgré cela, quelques sœurs restent à Parentis jusqu’en 1928, année où elles se retirent.
L’abbé Darmaillacq, alors curé de la paroisse, insistera pour leur retour. Ce sera chose faite en 1932. Elles reprennent l’enseignement du catéchisme, l’ouvroir, la visite des malades, le soin de la sacristie et de l’église.
Un centre ménager rural est alors ouvert dans la salle paroissiale actuelle, qui sera fermé quand le collège de Parentis dispensera cet enseignement.
La maison de la congrégation est donnée par M. Dalis, riche propriétaire (Domaine de Dalis) et bienfaiteur de l’Église. Ces biens de la paroisse de Parentis sont gérés par la Fabrique.

Cette congrégation des filles de la croix disposaient d’une trentaine de maisons dans les Landes.
A ce jour, il n’en reste que deux, Soustons et Parentis.

La maison, située rue Saint Barthélemy, est occupée par les sœurs Anna, Jeanine (la doyenne) et Annie et participent quotidiennement à la vie de la paroisse.